Le Feu et l’Eau
jan 9th, 2008 by S. Leannán
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J’avais écrit ce texte en écoutant “Sometimes When We Touch”, dont je publiais les paroles le 30 décembre. Je l’ai finalement “posté” ailleurs… mais le voici tout de même…
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Nous sommes le Soleil et la Lune, dis-tu… mais où tu brilles je ne songe qu’à m’éclipser.
Ton monde n’est plus le mien, je l’ai quitté… et tu ne peux pas davantage tourner le dos à ce que tu as consacré tant d’énergie et de volonté à conquérir que je ne peux renoncer à vivre comme je le fais aujourd’hui. Tu as la carrière dont tu rêvais et j’ai la sérénité que je recherchais… encore un peu.
Pendant des mois, j’ai fréquenté des gens et des endroits qui ne me plaisaient pas tandis que tu t’ennuyais là où je me sentais bien. Ne nous sommes-nous pas suffisamment déchirés, veux-tu que nous recommencions… ? À quoi bon ? Ce serait pire encore.
Nous sommes le Feu et l’Eau…

… je t’apaise mais ton monde me consume.
Je croyais qu’après quelques semaines tu aurais su m’oublier… J’ai tout fait pour que tu ne saches rien de moi, pour que personne ne prononce même mon nom devant toi… alors que je ne parvenais pas à cesser de guetter le tien dans les conversations, à le chercher dans ces magazines que je ne lisais jamais. J’ai fini par m’exiler, par ne plus oser ouvrir un journal. Ensuite, j’ai fui tous ceux qui ne comprenaient pas que j’avais besoin de tout ignorer de toi…
Sais-tu ce que je vis depuis l’instant où j’ai reconnu tes mots sur mon écran… ?
Sais-tu ce que je ressens quand mon téléphone sonne… ? quand j’entends ta voix… ?
Tu me parles du temps que nous passions ensemble, seuls chez toi, chez moi… mais toi, ne te souviens-tu pas, ne me connais-tu plus… ? N’imagines-tu pas ce que je ressens quand tu me parles de nous… ? Après tout ce temps, chaque seconde est toujours si présente, si vive en moi que je dois sortir pour que le froid qui m’agresse m’aide à échapper aux sensations qui m’envahissent.
J’en suis déjà à vérifier que mon téléphone n’est pas éteint, lorsque pour quelques heures il reste silencieux, et à me retenir de t’appeler moi-même. Tu sais que je finirai par n’y plus tenir… Mais que veux-tu… ? Que j’abandonne ce que j’ai construit ici, que je retourne là-bas avec toi… ? Pourquoi… ? Pour admettre dans quelques mois que nous sommes arrivés au même point qu’il y a cinq ans ? Et combien de temps me faudra-t-il, cette fois, pour me convaincre que je suis capable de vivre sans toi ? J’ai réussi une fois, deux je ne le pourrai pas.
Que veux-tu… ?
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La “réponse” à ceci m’est… venue, dirai-je, avec cette autre chanson, “Miss You Like Crazy”, interprétée par Natalie Cole. J’en publierai les paroles quand j’aurai un peu plus de temps…
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C’était ton monde avant d’être le mien
Tu en avais déjà fait mille fois le tour
Que moi je le regardais encore de loin
En espérant pouvoir y entrer un jour
Et j’ai tout fait pour arriver où je suis
Mais je sais que si j’en ai fait autant
C’était pour essayer de t’oublier, toi
Et quand j’ai pu me dire «C’est à moi»
J’ai regretté tout ce que j’avais avant
Parce qu’entre-temps tu nous avais fuis
Et moi et ce monde dont je ne veux plus
Oui j’ai voulu t’oublier mais je n’ai pas pu
Et finalement j’ai compris pourquoi
Tu me disais que nous nous perdions
Quand ce n’était pas «nous» mais «moi»
qui nous perdais par mon ambition
Tu avais raison et je ne t’entendais pas
Mais du feu aux cendres il n’y a qu’un pas
Je l’ai fait et tout semble avoir ce goût-là
Et partout où je regarde tu n’es pas là
Tout ce que j’entends c’est ton silence
Tout ce que je vois c’est ton absence
Et de la seconde où je me réveille
À celle où enfin je trouve le sommeil
Tu me manques encore quoi que je fasse
Avec qui que je sois, quoi qu’il se passe
As-tu oublié ce que tu me disais autrefois ?
“Il n’est jamais rien qui soit perdu d’avance”
Non je ne veux pas que tout recommence
Et tu n’auras pas à te convaincre deux fois
Bien avant le soir où je t’ai enfin retrouvé
J’avais déjà dit Adieu à tout ce que j’ai ici
Comme toi j’ai dit «Merci, mais Non merci»
J’avais besoin de t’entendre pour y arriver
Oui, je me souviens et je sais ce que tu vis
Car c’est précisément ce que je vis aussi
Et je n’ai pas à imaginer ce que tu ressens
Parce c’est en moi aussi depuis longtemps
Et quand je t’appelle la nuit et que tu sors
Je sais pourquoi tu préfères être dehors
Plutôt que de rester au chaud entre tes draps
Pendant que je te parle je suis dans tes bras
C’est la douceur de ta peau que j’imagine
La chaleur de ton corps tout contre le mien
Et tout cela et puis le reste tu le sais bien
Ne serait-ce qu’à tes silences je le devine
Je ne veux pas que tu abandonnes ta vie
Je veux que tu me laisses en faire partie
Tu as dû la faire sans moi mais c’est la Nôtre
Tu me l’avouais malgré toi depuis des jours
Et je te le dis ce soir Je n’en veux pas d’autre
C’est Nous Deux que je veux, mon Amour.
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Certains comprendront…
Que Les Autres ne cherchent pas…
Pendant quelques jours je vais délaisser mon “antre” et ne pourrai “Approuver” aucun commentaire… mais ne vous gênez surtout pas pour me spammer si le Coeur vous en dit, car je me ferai un plaisir de tout lire à mon retour.
Si on vient les poster pour moi, il est possible que deux ou trois “articles” viennent s’afficher pendant mon absence, mais dans tous les cas, ne vous faites aucun souci - ou ne vous réjouissez pas trop vite - car…
… je reviendrai …
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Prenez soin de Vous…
… Que vos Journées soient Radieuses, et Douces vos Nuits …
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Je signe, mais il est évident que ce n’est que pour mes propres “paroles” et non celles des Autres…
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S. Leannán
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très belles déclarations d’amour. la voix en bleu est très féminine…. cinq ans, c’est meiux que de la persévérence, j’espère que ce, nouveau, silence momentané veut dire qu’elle vous a récupéré
Est-ce qu’il faut comprendre la dernière phrase comme je la comprends?
Je comprends d’autres choses, maintenant, et je dis “moi aussi” au commentaire de Terry.
Laissez-vous convaincre.
Laurence
Terry, votre perspicacité vous perdra…
:o)
S.
Laurence, je ne peux vous répondre si j’ignore ce que vous pensez avoir compris…
C’est donc bien une coalition… Qu’ai-je donc fait pour que l’on se ligue ainsi contre moi… ? ;o)
S.