Une Main Qui Se Tend… Un Noël à Londres…
déc 19th, 2007 by S. Leannán
J’ai lu, sur le blog d’une Dinde surprenante, un fort beau et émouvant récit… Il se trouve là : http://www.tranchededinde.123.fr/?p=358 et je vous encourage à aller le lire…
Ainsi (plus ou moins) que je l’écrivais à cette ingavable(*) Gallinacée, son récit a fait (entre autres choses) faire à ma mémoire un saut dans le temps en me rappelant un Noël passé à Londres…
C’était il y a une quinzaine d’années, mais je revois toute la scène comme si je me trouvais là, dans cette rue, à cet instant…
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Je marche aux côtés d’un Ami, la nuit ne va pas tarder à tomber… Il fait très froid et nous nous dépêchons de retourner à l’appartement que nous partageons, pour quelques jours, avec une adorable jeune femme…
Entre un magasin de spiritueux et un “restaurant fast food“, un homme est assis sur un carton déplié posé sur le trottoir, avec, à côté de ses jambes, une couverture qui doit cacher quelque trésor… Il porte de vieux habits gris, de mauvaises chaussures trop usées…
Juste avant que nous arrivions à sa hauteur, l’homme tend la main vers nous, sans lever la tête, sans nous regarder, ne s’attendant nullement à ce que nous lui accordions la moindre attention…
Comme je m’arrête et entrouvre mon manteau pour en atteindre la poche intérieure, Walter, mon Ami, me dit à mi-voix :
- Tu ne vas pas lui donner quelque chose, tout de même ? Il irait aussi sec s’acheter de quoi se soûler.
- Quand bien même… et je te parie que Non.
Mon Ami ouvre de grands yeux… et là, il faut que je vous dise que je parie très, très rarement…
- Tu as perdu d’avance ! me rétorque-t-il avec un air réjoui. Que parions-nous ?
- Cinquante livres… lui dis-je.
- Cinquante livres ? C’est un peu fort…
- Fort… ? Quelle importance ? Tu viens de dire que j’ai perdu d’avance…
- D’accord… mais j’aurai l’impression de te voler.
- Sois rassuré, si tu perds je n’aurai aucun remords.
Je pose les billets sortis de ma poche dans la main toujours tendue de l’homme assis, et entraîne aussitôt mon Ami de l’autre côté de la rue. Nous nous arrêtons près d’une cabine téléphonique et nous retournons pour observer “notre” homme. Pendant que nous traversions la rue, il a eu le temps de compter sa “récolte”, et tandis qu’il entre dans le “restaurant”, après avoir semblé hésiter un instant devant sa couverture, je vois la mâchoire de mon Ami descendre de quelques centimètres…
- Sh(censuré)t ! s’exclame-t-il.
- Tu viens de perdre cinquante livres, réponds-je.
- Oh, attends un peu… Après le sandwich, les bouteilles vont suivre.
- Attendons…
L’homme ressort bientôt du “fast food” avec trois petits paquets ronds. Après qu’il en ait glissé deux dans une des poches de sa veste, nous le voyons se rasseoir sur son carton, et soulever la couverture. Un trésor, disais-je… Oui, certainement… C’est un drôle de petit Chien noir et blanc qui était caché là, et nous voyons notre homme déballer et ouvrir l’un des sandwiches pour souffler dessus. Nous sommes trop loin pour l’entendre, mais je pourrais également parier que l’homme explique au petit animal qu’il risque de se brûler…
À côté de moi, Walter s’impatiente tandis que l’homme, ayant cessé de souffler sur le sandwich, le tend maintenant, par petits morceaux, à son compagnon d’infortune…
Le Chien ayant mangé, l’homme ramasse sa couverture et s’en enveloppe le haut du corps avant de soulever le Chien. Il lui parle encore pendant qu’il l’emmitoufle, contre lui, dans la couverture… et part dans la rue, dépassant le magasin de spiritueux, en direction de la station de métro…
- Sh(censuré)t…! répète Walter, avec l’air défait d’un homme qui vient de perdre un pari idiot.
J’ai ri jusqu’à l’appartement…
Walter, lui, n’a plus pipé mot jusque bien plus tard dans la soirée quand, l’ambiance aidant, il a fini par oublier les cinquante livres qu’il avait si généreusement, quoiqu’indirectement et involontairement, offertes à un inconnu…

La Morale de mon “histoire” à moi est la suivante :
La vie peut conduire un Homme dans la rue, sur un vieux bout de carton, cela ne fait pas de lui une créature indigne, insensée ou irresponsable… et tant qu’à parier sans réfléchir (Hi, Walter…! :o)), autant parier sur les qualités d’un Homme plutôt que sur ses faiblesses…
…
…
Ceci dit… j’ajouterai cela :
Lorsque quelqu’un tend la main vers nous, nous pouvons, bien sûr, nous demander si cette personne “mérite” ou non que nous lui tendions la main en retour… Mais comment pourrions-nous en juger…? Qui “mérite” ou ne “mérite pas” un peu de BienVeillance…? Au moment où nous hésitons, peut-être devrions-nous plutôt nous demander si c’est notre “mérite” qui fait que nous nous trouvons dans la position de celui qui peut choisir d’aider…
Ce que l’on offre avec le Coeur n’est jamais perdu.
…
S. Leannán
(*) “Ingavable”, disais-je…
(*) Je la spamme à tout va et elle persiste à en rire…
…

Il n’y a pas à dire, votre façon de voir le monde fait réflèchir. J’ai compris quelle question est mauvaise, je me demande laquelle est la bonne?
Par curiosité, qu’est-ce qui vous a dit que ce sdf n’irait pas boire vos billets à votre santé?
Merci pour ces pensées qui peuvent dérasnger mais interpellent, je penserai à cette histoire et à vous quand je verrai quelqu’un faire la manche dans ma rue.
Laurence
Aucune question n’est jamais réellement mauvaise, ce sont les réponses, parfois, qui le sont…
Je dirais que la question essentielle, dans de tels cas, est plutôt “Que puis-je faire ?”…
Je ressentais autre chose, voilà tout… Et il est possible qu’il ait également, par la suite, bu à notre santé. Ne fut-ce qu’une bière… j’ai dans l’idée qu’il l’a fait :o)
S.
J’ai dans l’idée que vous espèrez qu’il l’a fait ;-)))
Laurence
Diantre, “surprenante”… où allez -vous…?
oups… Bonsoir ici… Bonsoir Laurence
En effet, question récurrente…
Comme l’on dit chez moi: “Il est des choses que l’on “sent” sans pouvoir l’exprimer et il est des situations où l’on ne se pose pas trop de questions…”
Bien belle histoire que la vôtre aussi… étrange…
Remettez mes amitiés à Walter, si un jour je le croise dans Londres je ne manquerai pas de lui offrir un Whiskey afin de pouvoir rire ensemble de son dépit
(Je vous ai trackbackisé et également emprunté votre gigue(?) que je danserai dans quelques jours en tenant fermement deux paires de bretelles en piteux état)
Laurence,
Votre « idée » est excellente
Mais ne le dites à personne…
S.
Annuglid Meleagris… :o)
Je ne sais, surprenante Annuglid, je ne sais… Mais j’y vais.
Se poser trop de questions nuit gravement à la compréhension… Il est des choses dont le cerveau n’a pas à se mêler, la réflexion c’est bien connu est déformante…
« Étrange »… En quoi… ?
Je remettrai, avec plaisir, dès que j’en aurai l’occasion…
Il est plus « Whisky » que « Whiskey », hélas… mais il a tout de même suffisamment de sagesse, par ailleurs :o) pour ne pas laisser une Dame financer ses libations. Une pâtisserie, par contre…
Ah, voilà… J’ignore si j’ai bien compris (Duh…!
) ce qu’est un « trackback »… Je saurai dans un instant si le fait de « voir » m’aide à comprendre… Si tant est que cela se voie… Ouh… Je sens poindre la migraine… ;o)
Aaah… ! :o))) Aurez-vous une pensée pour moi en la dansant… ?
J’en ai une version plus « enlevée » auxquelles aucune paire de bretelles ne saurait résister. Aimeriez-vous l’entendre… ?
S.
C’est vous qui m’avez “collé” ce “surprenante”, mais allez-y si l’envie vous dit


Je partagerai plus volontiers le whisky que le whiskey également et la pâtisserie sera bienvenue, pour ce qui est de financer…nous verrons… peut-être l’enjeu d’un pari
“Etrange” était une réflexion que je me faisais à moi-même, en dedans de mon corps à moi et qui n’eût dû point apparaître
£O£ le trackback ne se voit pas…. et je ne suis pas trop en état de vous expliquer en détail. En gros je relie virtuellement votre article au mien de façon ‘transparente’.
Je serai ravie d’écouter mais point de danser, je me dois d’être calme quelques jours encore… merci.
Diantre, je le sais…!
Aaah, ma Chère, il y a “Whiskey” et “Whiskey”… Ceux que j’apprécie ne se trouvent guère dans les bars, lounges ou restaurants, où l’on sert le plus souvent celui qui a sur moi des effets semblables à ceux de la Vodka…
… et… il ne parie plus…
Si elle n’eût point dû… souhaitez-vous qu’elle ne … “plus”? ;o)
Si vous reliez l’un à l’autre virtuellement et “transparemment” :o) quel est le but… ? l’effet… ?
Ah… J’avais plaisir à vous imaginer dansant insoucieusement, avec dans chaque main une paire de bretelles contrites et repentantes… :o)
Au temps pour moi, cela sera pour une autre fois…
Puis-je vous faire parvenir par e-mail la version en question ?
(Elle “pèse” 1′020 kB.)
S.
Je n’aime pas la vodka, tout comme vous il me semble, niveau goût médicamenteux il y a mieux…

J’avais bien noté la différence entre certains breuvages et je savais que le vôtre n’avait pas sa place dans de tels endroits. Mais ici je parlais de Walter et non de vous
S’il ne parie plus tant pis… ou tant mieux
Si vous permettez pour le trackback je vous répondrai quand mon lamentable neurone de poulpe peroxydé aura retrouvé toute l’ampleur de sa fonction.
Vous pouvez laisser le “étrange”, il ne me dérange point
Vous pouvez cela aussi… ma boîte ne sera jamais remplie puisque le quota augmente proportionnellement à ce qui est stocké (il suffit pour vous en convaincre de retourner voir le nombre de mp3 que j’ai stocké là où vous savez
)
Je danserai mais calmement… par contre pour l’Epiphanie je crois que pourrai penser à la version endiablée
Il vous semble juste :o)
Et je ne parlais pas de moi, mais de vous… Me référant à votre “… plus volontiers…”, je suggérais que peut-être vous n’aviez pas eu l’occasion de goûter à celui - ou ceux - qui saurait vous plaire…
À votre convenance, ma Chère… trois fois…
C’est chose faite…
Cette version sera-t-elle suffisamment endiablée pour votre Épiphanie…?
S.
Promis, je ne dirai rien
Nous nous entendrons donc… :o)
S.
Merci pour la version “rock” qui sera parfaite à l’Epiphanie, où avec deux paires de bretelles je danserai
Vous savez maintenant quels effets ont sur moi le breuvage pré-cité qu’il soit en “ey” ou en “y”…
Transmettez, je vous prie, mes meilleurs voeux à vos Bretelles…
Sont-ce les effets qui vous déplaisent plutôt que le breuvage en lui-même… ?
S.
Cela sera fait quand elles seront rentrées de leurs lointaines contrées respectives. Les effets…… et cela sera NO comment
“No comment”… ?
Vraiment… ?
Hmmm… je me tairai donc.
S.
Oui soyez urbain vous aussi
Oh… je l’ai été pendant (trop) longtemps…
Je suis champêtre, désormais… comment dit-on…? rustique, voilà, je suis rustique…
S.
Tss rien à voir avec le milieu… voilà vous recommencez dj à me remettre en boîte (vous autorisez aussi vite que je spamme, dirait-on)
Si, si, je vous assure que le “milieu” fait beaucoup.
Et Non, je ne vous mets pas en boîte. Je n’apprécie les conserves qu’en bocaux, et “rustiques”, encore… :o)
(Vous êtes plus rapide que moi, je “profite” pendant que vous “canapisez” avec Jean-Sébastien…)
S.
(Arf cela était fourbe… me voilà en retard)
Le milieu n’a rien à voir que Diantre, je persiste et signe…
Je n’aime pas les conserves qu’elles soient en bocaux ou pas, rustiques ou non. J’ai appris à ne consommer que des aliments de saison… et si je dois conserver c’est par surgélation… sous la banquise cela se conserve très bien
Bien que tout à fait hors saison, les pêches de vigne que j’ai dégustées tout à l’heure étaient divines, je vous l’affirme…
Diantre… :o)
Qu’y a-t-il “de saison” en ce moment, dans la nuit groenlandaise…?
Mmmm… je penserai à vous, ce soir, en savourant avec un plaisir proche de la volupté une conserve de mirabelles relevées de quelques graines de poivre de Jamaïque…
S.
J’ai en bocaux des fruits identiques mais conservés dans de l’alcool à 90°…
( hip’s), je parlais de conserves “normales”.
Heu, de saison nous avons des carottes, des navets, des poireaux, des chicons, des endives (rien à voir avec les précédents), de la mâche, des épinards, des tomates (reste de l’été dont certaines arrivent encore à maturité), des salsifis, des radis, du céléri, des pommes, poires, raisins blanc et noir (tjrs reste de l’été dernier, pour le raisin méthode de conservation apprise de Grand Papa…), orange, mandarine, banane… vous voyez que j’ai de quoi voir venir sous la banquise
Mes “normales” sont “maison”…
Vos chicons sont-ils une sorte de laitue… ?
Rien n’est “de saison” dans la nuit et le gel, vous trichez…
Serres pour les légumes verts à feuilles, caves pour les endives ainsi que pour conserver les autres… La méthode de conservation du raisin m’intrigue.
Oui, je vois… Pourquoi donc vouloir jouer les Marmottes… ? :o)
S.
Je ne conserve en bocaux que certains fruits et uniquement dans l’alcool, le reste est sous la banquise, congelée.
) ou encore cuit et enroulé dans une tranche de jambon, cuit ou fumé, et tranche d’emmental, le tout reccouvert d’une sauce blanche, parsemé d’emmental râpé puis mis à gratiner et servi généralement avec de la purée. Vous “voyez” mieux la chose mnt? (si non je vous envois une image)
Annuglid en mode SAV cuisine/jardinage: ON
Ah… chicon… cela se mange cru ou cuit, les français disent endive ou chicorée. C’est une racine qui forme un cône serré de feuille blanche avec le bout légèrement jaune, élevé en terre, les racines sont ensuite ôtées de terre, mises en container et recouvertes de terre et film plastique noir.
En salade découpé finement mélangé à de la mâche, des radichi (sorte de petite boule de laitue rouge,italienne) c’est plaisant. Cuit, confit dans du sucre, on peut également en faire des confitures pour accompagner viandes blanches (que vous ne consommez point, je sais
Je ne triche pas! pas de serres! mes légumes sont toujours en terre pour la plupart, les autres au cellier.
Pour le raisin, il faut prélever chaque grappe avec min 10 cm de sarment et vérifier que la grappe est saine, ensuite enfiler le sarment dans une bouteille remplie d’eau et additionné d’un morceau de charbon de bois (changer l’eau régulièrement et vérifier en même temps les grappes). Obturer ensuite l’autre extrémité du sarment avec de la cire à cacheter et mettre le tout dans le cellier. Je ne sais si cela fonctionne avec toutes les sortes de raisin, mais les deux pieds de vigne hérités de Gdpp s’y prêtent à merveille. Cela nous permet de manger du raisin fraîchement cueilli jusque mi-janvier, voire même février quand nous avons de la chance.
Je crois que je vais ouvrir une tranche d’astuce jardinage dans mon poulaillier
Annuglid en mode SAV cuisine/jardinage: OFF
J’espère que ceci vous agréera comme réponse si non n’hésitez point.
Ce commentaire est n’importe quoi sur sur votre blog, il fait déplacé je trouve…. :s
Sur ce… je file faire ce que vous savez.
Encore sublime journée à vous, à plus tard (je reviendrai plus tard :P)
Non, ce n’est pas déplacé - et sous mes élucubrations personnelles en aucune façon - puisque c’est moi qui juge de ce qui l’est ou non… :o)
C’est donc ce que nous nommons ici “endives”. Confit, je n’y ai jamais goûté et ne l’ai même jamais “vu”… Gratiné en sauce Mornay, je connais, très bien même - sans jambon c’est délicieux… Oui, Merci, je vois si bien que cela me donne faim…
En terre encore actuellement… ? Et le gel… ?
Merci infiniment pour cette méthode de votre Grand-Papa… Je demanderai à mon vigneron s’il consentirait à sacrifier quelques centimètres de sarment aux prochaines “cueillettes” pour me permettre de tester. Manger du raisin frais “du pays” en hiver me plairait…
Ouvrez, ma Chère, ouvrez… :o) Pourquoi pas… ? Si vous créez une tranche “Cuisine”, je vous offrirai volontiers ma recette d’un gâteau au chocolat très “régime” - le mien, en tout cas
- auquel personne ne résiste…
Faire ce que je sais… Que sais-je… ? ;o)
Oh… les emplettes… ?
Revenez, revenez… :o)
Moi aussi…
S.
Certes, certes, mais cela détonne quelque peu avec vos sujets… concédez ceci, svp!
)
Endive, tssss rien à voir, une endive est une salade à cuire!
Ah, cela doit être un plat groenlandais, je vous aurais bien proposé un envoi de la chose, mais je crains que les postes traînent et vous recevriez une chose assez immonde…
Pour le gel, je vous expliquerai cela une autre fois et pas ici, mais chez moi. Avoir eu un GdPp ‘rural”, puisque vous appréciez ce terme, aide grandement
Et bien c’est dit, je ferai, une tranche culinaire et une tranche jardinage (merci pour la correction multiple :D). Je ferai d’ailleurs cette section en collaboratif, avec inscription, qui le désire pourra poster directement. Je verrai cela semaine prochaine…
Pour le raisin, je ferai un dessin car il faut un petit montage, et je ne garantis pas que le raisin de votre vigneron fera l’affaire, cela étant s’il est “Vieil” (j’ai voulu écrire Sage mais…) l’homme peut-être connaîtra-t-il cela…
Oui, oui les emplettes…
Je reviendrai, promis Pteuh!
(Vous avez un nouveau spammeur :D, voilà qui me donnera quelque congé chez moi
Encore sublime nuitée, à plus tard ici ou là…
Je ne concéderai point…
La description que vous faites correspond à ce que l’on appelle ici “endives”, et que l’on apprête volontiers en salade, crues, parsemées de cerneaux de noix… ou en gratin, mais avec du “Gruyère” plutôt que de l’”Emmentaler”…
D’autant plus immonde, je le crains, qu’il m’arrive de ne pas être chez moi au passage des “postes” et que je ne vais du côté de ma boîte à lettres qu’une fois par semaine… Il se pourrait que je ne prenne connaissance de l’avis d’un colis m’attendant au village qu’après plusieurs jours, et je vous laisse imaginer ce que la buraliste postale penserait de moi si, après quelque temps de garde de votre colis………
“Rural”, Oui, il est vrai que j’apprécie… Merci…
L’Homme en question n’est point “Vieil”, mais relativement “Sage”, et il se pourrait qu’il “connaisse”, effectivement. Je lui dois une visite, et m’informerai de cela tantôt. Votre dessin sera le bienvenu, Merci encore… :o)
(Celui-Ci contribua, je crois, à accentuer ma migraine… Quant à votre “congé”, il me semble que votre espoir était un peu fol… :P)
Nuit Sereine et Enchanteresse, déjà je vous souhaite, pour le cas où vous n’arriveriez point à me rattraper (et
encore…) avant qu’elle n’étende son manteau de velours…
S.
Bien! dites endives si vous voulez, le mot n’est pas correct… vous causez comme les Français de France
Plutôt que de l’envoyer via les postes, j’en transcrirai la recette dans la nouvelle tranche, et vous pourrez ainsi tester…
Possible que votre sage vigneron connaisse, bien que cette astuce date… on n’emploie plus guère les choses du passé et elles se perdent , hélas……
Dessin sera fait semaine prochaine, sitôt que je serai certaine d’avoir une connexion stable (ce qui n’est pas le cas!)
(j’ai cru comprendre au ton peu “accorte” d’un de vos commentaires que j’ai vu passer, que la migraine venait de “là”… en effet je me suis fourvoyée concernant le congé :D)
(GNAGNAGNA pour le rattrapage……)
Je dirai “chicons” si cela vous fait plaisir… :o)
Oui, Merci, je testerai très volontiers…
Son Père était vigneron avant lui, et son Grand-Père également, et son Arrière-Grand-Père… Certaines choses perdurent et se transmettent de génération en génération, fort heureusement, et vous le démontrez avec cette “astuce”…
(Moi, peu accorte… ? Ne m’en suis-je point “sorti” avec élégance… ? La chose est réglée, semble-t-il, mais la migraine perdure… la cause doit être ailleurs… et quant à votre rattrapage… Hmm… vous êtes loin du compte…
…)
(Et
S.
Ne me faite pas plaisir… mais chicon doit être le mot exact il me semble, c’est ainsi en tout cas qu’est repris ceci dans les livres de jardinage et d’horticulture.
[ j'adore ce plugin
])
J’en ai d’autres
Dès que j’aurai compris comment fonctionne le plugin dont je vous ai touché un mot chez moi, j’ouvrirai ces 2 nouvelles tranches.
(Toujours avec élégance, plus que moi en tout cas, je suis d’une vulgarité émétique pour l’instant, une charretière rougirait de mes propos… il semble en effet que “la chose” ce soit clamée :D, bienvenue au club des migraineux, j’admets que je suis loin de vous… avec une moyenne de 11,83/jour je ne peux rivaliser
L’on dit “endive” en anglais également, mais le nom latin est “Chicorium endivia”. C’est une plante de la famille des astéracées, tout comme le pissenlit et la marguerite, ou moins “poétiquement”, la laitue… Il me semble que le terme de “chicon” désignait à l’origine la partie haute et blanche de la plante lorsque celle-ci était obtenue par forçage… Certains Français nomment “chicon” ce qu’ici nous appelons “laitue”, et ailleurs “laitue romaine”… Tout ceci appartient au genre “Chicorium”. Nous parlons bien de la même plante, néanmoins, j’en ai la quasi-certitude… ;o)
Et voilà… voyez… vous m’encouragez à me “laisser aller”, à ne point “combattre”, et ensuite vous me dites de ne pas vous faire plaisir…
Oh, ma foi… tant que c’est compréhensible… Je crois qu’il est juste que chacun s’exprime comme cela lui vient, et l’important est de faire comprendre ce que l’on souhaite communiquer.
Ma moyenne est en baisse, je crois… J’ai toujours de la peine à penser, lire, écrire, écouter et parler tout à la fois ;o)
“Inégalable”, disais-je…
S.
£O£ j’ai failli vous mettre cela puis me suis dit que non vraiment HS.

C’est bien cette partie blanche qui est nommée chicon. Les Français du nord disent comme les Groenlandais du Nord et j’ai entendu au Groenland du Sud la chose nommée Witloof (prononcé “ouite loooof”, nom batave du chicon, wit = blanc et loof = feuillage) comme au Groenland du nord. Et nous parlons en effet de la même plante en effet. L’endive par contre est une salade en forme de cône comme le pain de sucre, au feuillage vert tendre et coriace, ce qui fait qu’il est obligatoire de cuire celle-ci débitée en tronçon pour pouvoir être agréable. Son goût légèrement amer rappelle vaguement le goût du chicon mais n’a rien à voir.
Tss vous ergotez! le “laisser-aller” n’était point pour me faire plaisir mais satisfaire ma curiosité (je peux aussi être de mauvaise foi, vous avez noté?)
Oui, je suis, je crois, extrêmement compréhensible avec une certaine catégorie de personnes qui hélas ne peuvent “assimiler” les choses que si elles sont énoncées de façon assez “plébeienne”.
La mienne l’est autant que la vôtre alors que je suis multi-tâches
Oui, oui vous êtes en effet à tous points de vue
“HS” pour “Hors Service”…?
Se pourrait-il, cependant, que ce que vous nommez “endive” soit simplement un “chicon” qui aurait poussé hors terre et à la lumière du jour… ?
Oh… et moi qui croyais que vous vous inquiétiez de ma tendance à l’introversion…
(Vraiment… ? Vous… ? Dois-je vous croire… ? Le puis-je… ?)
Je « multi-tâcherise » à l’excès depuis quelques semaines. Cela ne me convient qu’en partie…
« Tous »… ? Vous ne pouvez en juger. Néanmoins… Non, non… je n’irai pas de ce côté-là
S.