Dites-moi que Je Rêve…
nov 8th, 2007 by S. Leannán
Des Questions, et encore des Questions… Je ne vous raconterai pas le dernier courrier que j’ai reçu par le biais de ma page “Contact”. Enfin… peut-être pas. Pas aujourd’hui, assurément.
Non, aujourd’hui je n’ai pas le temps, et je me fais l’effet de certaines feuilles en décembre : je ne sais pas si je vais tenir à mon arbre jusqu’au retour des jours cléments ou céder bientôt aux assauts trop violents des vents hivernaux. Je suis dans le doute…

“On” m’a dit que je dois mettre de l’ordre dans le “fouillis” sur mon bureau.
Je voulais vous prendre à témoin, en insérant ici une photo que j’aurais prise tout exprès dudit “fouillis”, mais il se trouve que les piles de mon appareil photo ont rendu l’âme. Las…! Voilà encore un projet sabordé par les effets létaux du temps, me dis-je.
Mon esprit de contradiction étant immédiatement mis en éveil et stimulé par cette nouvelle contrariété - j’eus mieux fait de me coucher plutôt que de tenter de mener à bien quoi que ce soit aujourd’hui, car ma journée a été tout à fait improductive - il me chuchote à l’oreille que j’ai reçu, il y a quelques jours, un e-mail contenant un fichier qui pourrait bien remettre à flot mon projet. Ha! Oui, je m’en souviens, comment pourrais-je avoir oublié…? Je laisse donc dériver le curseur de ma souris dans “Outlook” (eh oui, c’est ainsi…) jusqu’à une certaine petite icône qui me révèle la présence du fichier susdit.
Oui, elle est là, cette photo prise par un Ami il y a une bonne quinzaine : moi, debout devant mon bureau, cherchant un document dans une boîte d’archives posée à côté de mon clavier.
Pour la petite histoire, il me faut vous dire que je déteste que l’on me photographie à mon insu, et que B., cet Ami dont le seul défaut est de ne jamais oublier qu’il est photographe, justement, a honteusement rusé afin de permettre à son dernier “petit bijou de technologie” d’enregistrer mon image sur sa carte-mémoire. Bref… Cette photo, prise depuis l’autre bout de la pièce, a trois mérites: le premier est que j’y apparais à contre-jour et que l’on m’y voit peu nettement; le deuxième est que l’on y voit plutôt bien tout le fond de la pièce, et donc l’entier de mon bureau; le troisième est, conséquence du deuxième, que j’ai pu y sélectionner le “détail” qui s’affiche ci-dessous…

… Et j’ouvre ici une rubrique éphémère sous le titre: “Certaines photographies rapportent gros, d’autres coûtent cher”. En voici le seul et unique article:
B.,
cher Ami,
Je te remercie de m’avoir envoyé cette photo en dépit des foudres que tu savais t’attirer en me faisant parvenir cet aveu de ton forfait… Ceci dit, sache que toute récidive - ou tentative de récidive - sera accueillie ainsi que je t’en ai prévenu.
Je te rappelle encore : primo, qu’en ce qui concerne l’enregistrement d’un “copyright” sur cette photographie, le fait que tu l’aies fait mettre au nom que tu m’as indiqué ne m’empêchera pas de réagir comme précédemment évoqué, si elle devait apparaître où que ce soit de telle façon que j’y serais reconnaissable, peu ou prou; secundo, que tu me dois un dîner à quatre chez qui tu sais avant le 1er janvier 2008.
Au sujet de cette seconde remarque, je te dirais bien que O. s’en réjouit, mais ce serait commettre une litote. Et, pendant que j’y suis: Bonne Chance, pour la réservation…
Avec mes meilleures pensées,
S.
…
Vous voici donc, grâce à B. ou à cause de lui, le témoin de ce que l’on appelait, peu avant le déjeuner, “Le Fouillis sur mon Bureau”. Je préciserai encore que tout le côté droit manquant sur la photo n’est occupé que par les deux autres tiers de mon clavier - trois tiers formant un entier d’un seul tenant sont fort utiles - et une douzaine de dictionnaires soigneusement empilés, du plus grand, dessous, au plus petit, dessus - oui, c’est assez logique, me semble-t-il, puisque dans l’ordre inverse l’équilibre du tout est beaucoup moins stable. Oh, j’allais oublier… Je laisse régulièrement “traîner”, à droite des dictionnaires, un bloc de feuilles de papier “A4″, sur lequel il m’arrive d’oublier ma plume, et, ce matin, exceptionnellement, un mouchoir que je venais de sortir de son tiroir.
Le tableau est complet, maintenant, et je vous interroge :
- Vous fais-je l’impression d’une personne désordonnée et négligeante ?
- Imaginez-vous, à me lire, que je pourrais être de ces quidams qui éparpillent
allègrement tout et n’importe quoi sur toute la surface mise à la disposition de
leur penchant à la dispersion ?
Par souci d’objectivité, je vais formuler autrement ma question :
- Cela ressemble-t-il à ce que vous nommeriez “Un Fouillis” ?
Dites-le moi franchement, je vous le demande…
Pour l’instant, je ne pose, à moi-même, qu’une seule question :
- Dois-je obtempérer ou me rebeller ?
Mais peut-être avais-je finalement décidé d’aller dormir un peu, et tout ceci n’est-il qu’un songe…?
Si vous apercevez une part de moi dépassant de dessous la couette, je vous en prie, pincez-moi.
…
S. Leannán
…
P.S. pour B. :
Je ne saurais te dire combien je regrette que tu n’aies pas fait cette photo cinq minutes plus tôt, quand O. se trouvait à ma place.
Avec elle - et sans moi - la prise eut été superbe.
S.

Dearest S.
Je n’ai pas ton talent pour eviter d’employer le feminin et le masculin alors je vais mettre tout dans les deux variances. Aussi, tu connais mon francais ? nais je dois repondre parce que ce que tu ecris la a besoin de precisions.
1. Je n’ai pas ruse +honteusement+, j’ai seulement ete faible devant la grande tentation de te surprendre dans ton travail, avec cette lumiere tres special et toi encore en bottes et manteau.
2. Je suis bien d’accord avec et j’ai bien en memoire ce que tu m’as dit pour la recidive et le reste. Je n’oublierais pas mais peut-etre, si un autre jour la tentation est faite plus grande, ca meritera quand meme les consequences.
3. Mon offre du diner fait mon Mea culpa, je suis content de ca, et la reservation est faite hier soir. C’etait facile et l’histoire a fait rire le Chef. Lis tes SMS et tu sauras la date.
4. Tu connais mon conseil sur la personne qui se plaint de ton Fouillis (?!?), elle doit aller voir des autres bureaux et tu peux trouver une personne avec un meileur caractere. Ma reponse est : Te rebeller. Mais tu aimes aussi les dragons, je sais.
5. Je regrette rien sauf que tu m’interdis de prendre les photos que je veux de toi. Cette photo est superbe seulement comme elle est, ca veut dire : avec toi. O. est d’accord avec moi. Elle a le meme regret que moi.
6. Tu n’es pas negligent-negligente et tu es surement reveille-reveillee. Je peux te pincer quand meme ?
Fondly,
B. J.
Mon Cher B.,
J’ai donc enfin réussi à te faire laisser une trace de tes passages ici… Je t’en remercie d’autant plus vivement que, tu le sais, j’adore “ton français”.
La batterie de mon mobile était déchargée, cela t’étonne-t-il? Je viens de lire ton message. Mes félicitations… Je ne m’attendais pas à ce que tu réussisses à tenir ta promesse, et me demande quelle “histoire” tu as bien pu raconter pour parvenir à tes fins. Néanmoins, je l’apprendrai tantôt; en es-tu conscient? ;o)
Tu as raison: j’aime aussi les Dragons… Celui-ci a la qualité d’être plus aimable avec un certain quadrupède que tu connais qu’avec moi, et j’en suis fort aise. Cela me repose… Un Dragon efficace, qui sait à la fois se faire apprécier dudit quadrupède et faire preuve à mon égard du plus total désintérêt qui se puisse imaginer, voilà qui me convient parfaitement. D’ailleurs, entre le moment où j’ai “posté” ce texte et celui où tu l’as commenté, nous avons trouvé un terrain d’entente : mon “fouillis” restera tel qu’il me plaira, et je le “dépoussièrerai” moi-même lorsque je le jugerai utile.
Pour le reste… Tu sais précisément ce que j’en pense.
Et quant à me pincer… Ma requête était faite dans un contexte bien particulier. Hors contexte, ma réponse est Non.
Je te retourne ta suggestion: Lis tes SMS…
Affectueusement,
S.
je me baladais sur internet et j’ai fini par débarquer dans le coin….
(tu vois, moi aussi je m’améliore, je faiz encore plus de pheauttes dorteaugrafent) alors je vais profiter de ce passage sur tes rives pour y laisser dans le sable humide un petit bisou 
j’avais au fond de moi le souvenir des textes lus il y a de cela déja bien des années et je constate que ces années n’ont fait que d’affiner ta plume et bonifier celui/celle qui la tient
au plaisir de te revoir….
ahh que voilà du “fouillis” bien ordonné!
Si dans ta tête , ton bureau te paraît aussi clean que sur la photo, où est le problème, c’est ton bureau non?
Rien n’est mieux rangé que dans ” le fouillis” de ceux qui s’y retrouvent, alors sors ta tête de la couette, l’hiver est coocooning et grandes flambées, à bas les tombées de feuilles éphémères, sors juste la tête pour profiter du temps qui passe et qui repasse bien trop trop vite, allez zou pas 1 seconde à perdre, profite du moment présent comme tu l’entends car tu seras seul(e) à l’entendre!
bien amicalement
isa
un ange passa……….
RzMkt…!
Souvenirs si lointains que ces textes-là, jamais enregistrés par une mémoire informatique, n’ont laissé de trace que dans la tienne, égarés ou oubliés qu’ils furent, sans doute, au hasard d’un déménagement.
Merci de la visite, des mots et… du bisou, que je te retourne multiplié par deux.
Le plaisir sera mien… avant le dégel, je l’espère ;o)
S.
Isa,
Ange passant…
Je profite et des flambées et de ma couette, ainsi que de tout ce qu’il y a autour et entre deux… et “dessous” aussi, d’ailleurs, pour ce qui est de la couette.
J’espère que tu fais de même. Ou mieux…
Merci pour ces lignes si chaleureusement positives - et rassurantes, quant à mon “fouillis” ;o)
Cordialement,
S.
Hmmm difficile de dire… la photo peu clair, pas évient de distinguer. Rapide inventaire de ce qui se trouve sur mon bureau… en partant de la gauche.
Mon écran, Un atlas, le Petit Larousse, le bled, le Grévisse, le Bescherelle, le Gaffiot, le Harrap’s, le Grootaers, 3 cachiers Atoma, Le Dictionnaire des rimes, Les fleurs du Mal, un classeur verticale à 4 étages, un pot rempli de crayon noir, un autre avec les crayons de couleurs et pinceaux. Le chageur de mon téléphone portable, mon laptop, Mon Filofax, un bloc notes, un sous main, le clavier, la souris, une calculatrice, mes partitons.
Entre les livres et le clavier, papier collant, agrafeuse, gomme à crayon, un postatasse(je peux expliquer ceci ;)) , un cendrier, une petite boîte remplie de briquets, un paquet de cigarettes, mes lunettes et la TOB. Cela vous semble-t-il plus fouillis que vous? Si oui alors vous pourrez dire à BJ que votre bureau est bien ordonné!
Finalement, Comme l’a écrit Isa, fouillis ou pas tant que l’on s’y retrouve ma foi…
Cette notion comme bien d’autres est très subjective et puis qui dit “fouillis” dit vie. Quelle tristesse qu’un bureau nickel rangé au carré, c’est austère, mort.
Alors je dirais vive le fouillis organisé
Ahlala les voleurs d’images!…. j’en connais un aussi, qui pareillement au vôtre vole mes images ( chose que j’abhorre également!) et très étrange, il se nomme JB….cela doit être l’apanage des JB/BJ……(je vous spamme ce jour, une fois n’est pas coutume…je viens vous lire et jamais ne laisse trace de mon passage, ce jour je laisse trainer mes plumes pour ajouter un peu à votre fouillis )
Tu as ma bénédiction S. ! Je ne considère pas ton bureau comme étant en stade de fouillis indicible (viens donc voir le mien…), et quand bien même il le serait, il reste ton espace d’expression et tu as tout à fait le droit de le transformer en chantier si ça te chante.
Chantons la tolérance pour le bazar-on-desks.
Amicalement, Nuitarius.
Meleagris…
Le Grooaters et le postatasse…? Je vais “googeliser” Grooaters, et j’apprendrai sans doute que c’est la bible du parler belge - je fabule… - mais quelque chose me dit que “postatasse” sera plus difficile à élucider… À moins que… “Pose ta tasse”…? Un sous-verre…? Expliquez-moi.
Oui, je m’y retrouve, sans la moindre difficulté, et je ne compte pas m’entourer de tristesse et d’austérité dans cette vie-ci. Chanterez-vous avec Nuitarius un Hymne au Fouillis pendant que je vous accompagnerai en sifflant? Laquelle de vous deux se dévouera-t-elle pour m’envoyer la partition…?
Les voleurs d’image sont tenaces… Ai-je réussi à dissuader le mien…? Ce n’est pas sûr. Je vous souhaite bonne chance avec le vôtre…
Ah… spammez-moi… Cela me plaît.
Spammez-moi… autant qu’il vous plaira.
Fouillistiquement vôtre,
S.
C’est avec reconnaissance que je reçois ta bénédiction, Nuitarius, et si je n’ai aucun talent pour le chant, je peux siffler pour t’accompagner; cela te conviendrait-il ?
J’aimerais beaucoup voir ton bureau, mais quant à venir… ;o)
Mon emploi du temps étant assez serré en ce moment, la chose me semble difficilement réalisable. Une photographie, peut-être, sur ton blog… ? ;o)
Chaleureusement…
(À l’extérieur, il fait moins je-ne-sais-combien… et je tiens à rester dans ma confortable ignorance.)
S.
Hm…pas loin pour le Grootaers… dictionnaire batave/français~français/batave. Et comme on dit au Groenland de “echte nederlands” ( le vrai néerlandais…car celui qui est parlé ici au Groenland est un peu différent sur celui des Pays Bas)
Pour le Postatasse…. réccupération de Cédérom usagé/inutilisable avec lesquels je fais de “sublime” posceketuveux ( vomis). Non, je ne vous montrerai point ces horreurs
Evitons le chant de nuit avec ou sans Nuitarius, pas que je mette en cause le sublime chant qui s’échapperait de ses cordes vocales, mais plutôt du mien! Cependant je peux vous faire parvenir la partition de laberceuse de Brahms( vous savez… celle qui se trouve dans tous ces horribles jouets pour “endormir” les enfants)
Groenland, Belgique, Pays-Bas… Vous êtes un oiseau voyageur… !
Ah, voilà, vous ne montrerez point… Et pourquoi pas ? J’ai l’estomac très bien accroché, ma Chère, osez donc… De fait, si vous vouliez décourager mon intérêt, il vous aurait fallu éviter d’utiliser le mot “sublime” - même entre guillemets - auquel je n’ai jamais su résister.
Nous voici donc un point commun de plus : nos doutes quant à nos capacités musicales naturelles…
Cette partition-là se trouve déjà quelque part dans une des boîtes empilées dans la soupente de mon galetas, et si cette oeuvre parvient à endormir quelque bambin, je crains qu’elle ne puisse convenir à louer les vertus de nos fouillis organisés. L’Hymne à la Joie, peut-être, avec sa rigueur beethovienne… ;o)
Je vous souhaite, chère ‘Gallinacée’ d’Inde, du Groenland, de Belgique, des Pays-Bas ou d’ailleurs, une Plaisante Soirée et une Douce Nuit.
S.
J’ai durant ces derniers jours vogué un peu partout sur le continent, je reviens vers vos écrits que j’ai bien malgré moi délaissé quelques peu. Ma prochaine oeuvre de postatasse vous sera envoyé manu militari….. Nil admirari….
Va pour Beethoven, même si Wagner aurait été plus à propos pour nous faire rentrer dans le rang, de toute façon j’aime mon foullis et aucune pièce muscicale ne m’y fera rennoncer.
Primum vivere, deinde philosophari.
Sublime journée à vous, je m’en retourne dans mon humble poulailler
La patience est, je crois, la seule arme dont il vous pourrait être utile de disposer face à moi, et l’on me surprend rarement, si ce n’est agréablement – que va-t-on déduire de cet aveu… ? ;o)
Je suis peu sensible à l’œuvre de Wagner, pour la raison que vous dites… Il se trouve que j’aime les courbes plutôt que les lignes droites, et l’espacement aléatoire plutôt que prédéfini… et ce jusque dans mon potager ;o). Devrais-je m’imposer ce que je refuse d’infliger à mes panais ? Je n’ose y penser… Non, Wagner est bien trop strict pour moi. Que diriez-vous d’une gigue… ?
Philosopher n’est pas dans mes priorités, assurément. La philosophie m’ennuyait déjà à l’école… C’est trop théorique, et la vie se moque des théories. Et des philosophes, aussi, puisqu’on en arrive même à leur faire dire ce qu’ils n’ont jamais dit. La preuve… Sénèque ne me contredira pas, qui voit – mais j’espère qu’il ne « surfe » pas – son « Non vitae, sed scholae, discimus » se contorsionner sur internet au point d’en devenir son contraire : « Non scholae, sed vitae, discimus ». À quoi bon, donc… ? Et ce pauvre Descartes, plus proche de nous – par l’époque, du moins – qui tenta de trouver par la philosophie la preuve de sa propre existence. S’il avait vécu, au lieu de cogiter et de nous em…nuyer, le pauvre… Mais je m’égare… Requiescat in pace… et surtout, qu’il reste où il est !
Je manque de magnanimité, c’est une horreur…
Que disais-je… ? Ah, oui… Une gigue… ;o)
Douce et Sereine Nuit, ma Chère…
S.
La foudre?
C’est une promesse?
BJ, on peut discuter, pour la 2è moitié de la photo?
Excellent!
Descartes avait besoin d’un bon psy, c’est sûr.
C’est avec des théories comme les siennes qu’on surexploite la planète.
Il m’est arrivé de donner ma parole, mais je ne promets jamais.
Je doute que mon Ami B. souhaite aborder ce sujet…
En ce qui concerne Descartes, j’approuve vos remarques.
S.
J’abhorre autant Wagner que Bartök et leur musique n’est point douce à mes oreilles, trop dur, trop mégalo…
Ah les philosophes….je ne dénigrerai point Descartes c’est un de mes somnifères, ni les autres finalement ils m’ont été bien utile quand durant mes dernières années de collége j’avais fait la fête, je pouvais somnoler tranquillement collée au radiateur cela faisait style: ” je suis absolument attentive, profondément inspirée,…” qui a trompé le prof émétique qui donnait ce cours rébarbatif….Mes cours de Latin/Grec m’ont nettement plus inspiré..l’auriez-vous déviné?? Trahit sua quemque voluptas
Donner….je ne donne jamais rien…. j’offre, ma parole rarement sauf si je suis absolument certaine de pouvoir l’honorer dignement.
Hmmmm une gigue disiez-vous…je vais y réfléchir pour l’instant c’est une autre danse qui me venait à l’esprit….
Carpe diem quam minimum credula postero
……
Ne sont-ils pas pompeux et pompants… ? Ah, de l’air… ! Qu’on ouvre les fenêtres… ! :o)
Que nos penchants guident nos choix n’est pas un drame, la plupart du temps ;o) mais si Descartes a lu les Bucoliques, je me demande quels étaient ses penchants à lui, pour que de l’amour et de la dualité, il n’ait retenu que la dualité. Tant qu’à pratiquer la masturbation mentale, autant que chaque hémisphère s’accorde à en faire quelque chose de plaisant, si ce n’est pour autrui – faute de… - du moins pour soi… C’est tout à fait réalisable, j’en témoigne ! ;o)
Je donne ce qu’en aucun cas je ne reprends, j’offre ce que l’on peut choisir de ne pas prendre.
Horace après Virgile… ? N’ayez crainte, « Hic et nunc » est mon modus vivendi.
Cura ut valeas…
S.
Vous en témoignez?
Alors je vous crois mais, moi j’ai de la peine à faire que les deux hémisphères se mettent d’accord, est-ce que vous pourriez m’expliquer?
Ouille! Vous n’êtes pas vraiment faciles à suivre tous les deux. Mon Latin n’est plus très frais. Je ne voyais pas le rapport entre Descartes et les Bucoliques. J’ai trouvé avec l’aide de Yahoo. Je laisse les fleurs et ceux qui les mangent de côté et il me reste une question: vous êtes plutôt le lion ou le loup? Je parie sur votre réponse.
J’ai dit que j’en témoignais, non que je fournirais des explications…
Ma référence aux hémisphères du cerveau était une boutade, alors que je repensais au sujet de la dualité si cher à Descartes, théorie aussi mythique, simpliste et irréaliste dans le domaine du fonctionnement cérébral que dans tous les autres. Dans tous les cas, évitez la latéralisation… ;o)
Ni lion, ni loup, je serais plutôt une sorte d’hybride, moitié dinosaure, moitié caméléon. N’espérez pas que le résultat d’un tel croisement soit plaisant dans n’importe quelle circonstance.
S.
Ici je ne dirai rien
(c’est vrai… je me faisais hier une réfléxion.. bref passons…)
Je saute sur une autre page.
Voilà que vous éveillez ma curiosité…
Quel était le sujet de cette réflexion ?
S.
B.J; tu te rappelles mon voisin Francais? A ta place j’oublierai la fin de ton paragraph 2.
S.; tu n’as pas changé ton fond d’écran? ;-))) Embrasse ‘le quadrupède’ pour moi.
‘Le quadrupède’; embrasse S. pour moi.
Se souvient-il…? De qui parles-tu…? Quel voisin…?
Le Quadrupède et moi te remercions… et te retournons un doux baiser et un baiser baveux.
Veuille noter que je ne suis pas responsable du baiser baveux…
S.
Oh! Je le sais bien!
And I know you’re home.
Those are no secrets, Darling…