Feed on
Posts
Comments

Juste à Temps…

Le ruissellement de la pluie me rappelle toujours
la même chose, et je n’ai plus maintenant que
quelques minutes…

En une et en cent-une, et avec ce fichier que j’ai
finalement retrouvé…


Absolument…


Le verbe aimer est difficile à conjuguer :
son passé n’est pas simple,
son présent n’est qu’indicatif,
et son futur est toujours conditionnel.”

C’est Jean Cocteau qui l’a dit…

Je dis, moi, que pour T’aimer
tous les Temps sont Parfaits.

… absolument.

4 Octobre 2008

« Sail away with me Honey… »

Je me souviens de la première fois où j’ai entendu cette chanson… Il faisait nuit, la pluie s’écrasait contre le pare-brise si violemment que les essuie-glaces avaient de la peine à suivre la cadence et je venais de dire à mon Ami qu’il roulait trop vite sous ce déluge…

Une quarantaine de minutes plus tôt, tandis que la voiture s’engageait sur l’autoroute, Paul avait glissé dans le lecteur un disque compact dont il m’avait tendu le boîtier. J’avais allumé le plafonnier le temps de lire les titres du CD, et il m’avait expliqué que c’était le quatrième album de David Gray…

Alors que nous nous faisions happer par le brouillard, les paroles de «.Please forgive me » et de « My Oh My » m’avaient déjà trop rappelé mes propres états d’âme pour que « This Year’s Love » n’achève définitivement de balayer le peu d’enthousiasme que m’inspirait encore la soirée à laquelle nous nous rendions. Mais tandis que Paul levait le pied, les premières strophes de « Sail Away » étaient comme une éclaircie dans l’opacité de la nuit.

« Pars avec moi…
Je mets mon cœur dans tes mains
Pars avec moi…
Maintenant, maintenant, maintenant…
»


Comment traduit-on « Honey » en français… ?
Chéri ou Chérie… mon « Chou » ?

« Honey… »
Existe-t-il quelque chose de plus doux au goût que le miel… ?
Comme au toucher le velours…
Comme à l’odorat la vanille…
Comme à l’ouïe le hautbois…
Et c’est tout cela, et bien plus encore, que contient « Honey » et que ne dit pas « Miel »…

Et comment traduire « Sail away » ?
« Partir » ne dit pas les voiles qui s’élèvent le long des mâts, qui libérées se déroulent et s’étalent, s’arrondissent pour retenir le vent, qui battent, et pulsent, même… « Partir » ne raconte pas le souffle au parfum d’iode, les embruns au goût de sel, les camaïeux de bleu et de vert de la Mer et du Ciel qui s’entremêlent, l’albâtre de l’écume sur les éclats du grand miroir sarcelle… Non, « partir » ne dit pas tout cela.

« Pars avec moi
Et ce qui sera, sera… »


Et quel sens peut bien avoir « Je veux te tenir maintenant »… ?
« To hold », c’est tenir dans sa main ou dans ses bras, mais c’est aussi soutenir, avoir et garder, et même retenir… et c’est ne pas lâcher.

Mais peut-être suis-je incapable de traduire ces paroles simplement parce qu’elles évoquent pour moi trop de souvenirs, d’émotions, de sensations… ?


Affirmer que cette chanson m’avait plu, à ce moment-là, serait mentir. Elle m’avait touché le cœur et l’âme trop profondément pour que je puisse dire qu’elle m’avait plu… Peut-être la voix de David Gray avait-elle, compte tenu de mon humeur, un je-ne-sais-quoi de trop tranché, de trop « à vif » pour que j’imagine une conclusion heureuse à sa ballade ? Imaginons que le temps, ce soir-là,  me rendait pessimiste…


« Tu aimes… ? Je te copie quelques morceaux ? »
Je ne sais pas de quelle façon j’ai regardé Paul, et dans l’obscurité lui non plus sans doute, et je crois que c’était tant mieux…
« Merci, Paul, mais… Non Merci. »


J’ignore s’il en est de même pour vous, mais en ce qui me concerne ce que je ressens la première fois que j’écoute une chanson demeure, et perdure, et refait surface à chaque nouvelle écoute… David Gray est un auteur-compositeur de talent ; ses notes, ses mots et sa voix trouvent leur chemin en vous que vous le vouliez ou non. C’est bien pour cela que sans pouvoir l’oublier, je ne tenais pas à ré-entendre cette chanson-là, tout particulièrement. Mais voilà…

Deux longues années plus tard, Robert de Niro tenait l’affiche avec « 15 Minutes », un film de John Herzfeld. Bien que je n’aie jamais été adepte du genre « suspense policier », comme j’avais apprécié « Two Days in the Valley », j’avais volontiers accompagné un autre Ami, appelons-le Jacques, à la première de ce nouveau « thriller ». Et voilà qu’à nouveau ils me surprenaient dans l’ombre, David Gray et son « Sail Away »… Moi qui n’écoute pas la radio, il fallait qu’ils m’attrapent au cinéma, nichés dans une bande-son…

« … Et tout ce qui m’était si cher
A disparu sans laisser de trace…
Oh, toutes les fois où j’ai goûté (à) l’amour
Et jamais vraiment su ce que j’avais… »


Au-delà des quelques secondes qu’il m’avait fallu pour reconnaître la neuvième piste de « White Ladder », je crois que je n’ai rien retenu de la suite du film. Non, je serai honnête… Je ne « crois » pas. Je sais. C’est Jacques qui m’a raconté la fin. Tout de même, je ne m’en souviens plus…

Jamais deux sans trois, dit-on… C’était il y a sept mois, et j’écoutais tomber la pluie en attendant que le Chien ait bouclé sa ronde habituelle… Pour meubler mon attente, j’avais ouvert ma messagerie avec l’idée de relire l’un des courriers reçus dans l’après-midi, mais presqu’aussitôt les lettres du mot « Inbox » s’étaient affichées en gras et un petit « 1 » était apparu à l’intérieur d’une parenthèse bleue.

Oui… Une fois de plus il faisait nuit quand pour la troisième fois cette chanson est venue me cueillir, contenue dans ce « Nouveau message ». Le texte de cet e-mail, je le connais par cœur, comme les paroles de cette chanson que je ne traduirai jamais… Cette chanson que cette nuit-là j’ai pour la première fois écoutée avec sérénité.

L’interprète n’est pas le même, c’est un fait, mais aussi différentes l’une de l’autre que puissent être les voix de David Gray et de Ryan O’Donnell, ce n’est pas ce qui a changé ma perception de cette chanson.

Ce qui a changé, tu le sais, toi, et tu sais pourquoi j’ai déposé ici pour toi ce même fichier que tu m’envoyais il y a deux-cent-quatorze jours… Tu sais pourquoi je te le retourne avec ceci…


Et si je te dis…

« Dans tes mains et dans les miennes… »

… je sais que tu connais la suite.

S.


“Sail Away” - Paroles & Lien ‘YouTube’ <- Cliquez ici…
(Un second ‘Clic’ refermera la fenêtre)

Mains Candides…

… Mains d’Enfant.

N’est-ce pas tout dire… ?


Photo envoyée par Louisa


Sans retouche et…
… sans commentaire.
Si ce n’est…

Merci.

S.




En Pays Berbère…

Photo envoyée par : C. T.

Ces Mains pâles qui ont attiré mon regard…

Je t’ai aimée avant même de voir ton visage.

C.

[...]

(Howth, Seanachain Manor - 24 juillet)

Il a dormi presque douze heures, le jour commence déjà à se lever. C’est sans vraiment s’être éveillé qu’au milieu de la nuit il a tiré sur lui un pan du lourd couvre-lit de velours, et il est encore surpris d’avoir dormi d’une traite aussi longtemps. Cela ne lui était pas arrivé depuis qu’il a quitté Madrid… Était-ce le bois qu’il a fendu, ou le disque de Oona… ?

En retournant à sa chambre, il y retrouve ce parfum frais, citronné et pourtant doux qui est partout telle une présence permanente. Ses draps, comme les linges de bain et tous les texiles de la maison, sont imprégnés de cette odeur, qui peu à peu se niche jusque dans ses vêtements, à la fois discrète et vaguement entêtante. Pendant qu’il s’habille, il prend conscience qu’elle lui en rappelle une autre, et il hoche la tête comme pour chasser cette pensée de son esprit.

Rapidement, il se prépare pour sortir : il est l’heure d’aller rendre visite à un certain cheval noir.

Jusqu’au haras il n’a croisé personne, et en dehors des chevaux, et du chien qui, au lieu d’aboyer pour signaler sa présence, vient se faire caresser, il ne devine âme qui vive là non plus. En marchant vers le long bâtiment central, il parle doucement, à mi-voix, et le chien qui le suit penche parfois la tête sur le côté comme s’il écoutait.

  • Où donc est ce destrier dont Oona a tant de souci ? Le sais-tu, toi… ? Bien sûr… C’est Ocean que je cherche. Où est Ocean, dis-moi ?

Le chien file vers le fond de l’écurie, et c’est maintenant l’homme qui suit le chien, d’un pas lent et silencieux.

  • Sais-tu qu’on te nourrit pour que tu montes la garde ? continue Morgan.

Il n’a pas allumé la lumière, mais sans doute les chevaux ont-ils reconnu sa voix, car dans la pénombre tous restent calmes à son approche.

  • Tu aurais intérêt à filer si quelqu’un survient, et à prétendre ensuite que tu étais enfermé quelque part.

Il est arrivé devant le dernier box, où l’attend le chien. L’écurie est toujours aussi tranquille.

  • Je te remercie de ton aide. Tu peux aller retrouver ta couche maintenant… Tu sais que tu ne peux pas nous accompagner.

Pendant que le chien repart vers la sortie, Morgan observe le géant noir, immobile devant lui. Il reconnaît le frisson qui court sur sa peau, du dos de ses mains jusqu’à ses bras, et sa voix s’adoucit encore.

  • Ah… Je comprends pourquoi je pensais tellement à toi depuis hier, mon Ami… Il nous faut trouver une autre fin que celle qu’on a décidée pour toi… Nous y parviendrons, cette fois, si tu m’aides… Pour le moment, il faut que je te selle et que nous sortions.

Il fait coulisser la porte du box, et le Shire balance sa tête, souffle un peu.

  • N’aie crainte, tout ira bien… Qui nous verra quand nous rentrerons est sans importance… Ai-je l’air nerveux… ? Il n’y a pas à s’inquiéter de Malcolm, crois-moi… Viens.

Depuis le début, chacune de ses phrases est ponctuée d’un silence, et Ocean se balance encore un peu mais sort de son box sans se faire prier. La lèvre inférieure légèrement retroussée, il allonge la tête pour mieux sentir son visiteur. Visiblement, ce qu’il perçoit lui plaît, et il se laisse seller et brider sans rechigner.

  • Je ne vais pas monter sur toi. Pas pour le moment, du moins… C’est seulement pour le cas où l’on nous verrait sortir… Allons, maintenant. Doucement, mon Ami… Marche avec moi.

Avançant épaule contre épaule, les deux silhouettes sombres sont bientôt aux portes de l’écurie,  et ce n’est qu’en arrivant dans la cour que Morgan prend les rênes dans sa main. Ils contournent le bâtiment, rejoignant par l’arrière le petit chemin qui file en direction de la forêt, et font encore une centaine de mètres avant de s’arrêter.

Ocean ne comprend pas pourquoi l‘homme entreprend alors de défaire la bride qu’il a pris le temps de lui passer quelques minutes plus tôt, mais de se voir débarasser de son mors et de tout ce harnachement n’est certainement pas pour lui déplaire. Il hume encore l’odeur rassurante, étrangement familière de l’homme en noir tandis qu’il glisse autour de son encolure une simple boucle de chanvre tressé et la fait coulisser pour qu’elle repose juste au-dessus de son épaule…  Et quand sans un geste, sans prononcer un mot, Morgan se met à courir vers la forêt, le cheval n’hésite qu’une poignée de secondes avant de s’élancer derrière lui.

Au détour du chemin, ils disparaissent bientôt derrière les arbres.

Le jour s’annonce déjà clair et beau quand Malcolm, en train de s’agiter dans la cour, voit son nouveau voisin, monté sur Ocean, approcher des barrières qui bordent la route.

Visiblement…


J’ai obtempéré, a Shearc…
Est-ce mieux ainsi ?

Et puisque j’y suis…



Et ceci, encore…

S…..

Mise en Scène…

-    Pause ! Un quart d’heure…

Le soleil est déjà haut et il a fermé les yeux. Il reste immobile, allongé là, sur ce ponton de bois que le courant ballotte mollement.

Il n’entend plus que le chuchotement lent et grave des vagues qui tapotent sans conviction les flancs ventrus des flotteurs. Il se laisse bercer… par ce mouvement régulier et paisible… par ses pensées… par les images qui peu à peu prennent forme derrière ses paupières…


En reposant son journal, d’un mouvement du menton l’artiste désigne l’homme qui n’a pas bougé depuis dix minutes. Son sujet l’agace un brin, depuis la veille déjà, et il marmonne :

-    Et lui, qu’est-ce qu’il fait ?
-    Euh… Je crois bien qu’il dort… répond l’assistante.
-    Comment ça, “il dort”… !? C’est un peu fort ! s’indigne le maître.

Sur le bois tiède du ponton, l’homme murmure :

-    Mise en scène…


S. Leannán

Mains Subtiles…

Photo envoyée par : Meleagris
Prise par : son voleur d’images attitré, JB

Mains indociles
sans faux détours
qui tracent les contours
mais devinent le plus subtil
si généreuses et secrètes
curieuses et discrètes…

Meleagris

Délicates mais fortes
des Mains qui confortent
qui sans prendre se tendent
et plumes d’oie se prétendent
quand elles sont d’oiseau-mouche…

Des Mains qui se posent en légèreté
juste à côté tout comme en aparté
et sans le vouloir vous touchent…

Merci, chère Amie…
de cet envoi comme du reste…

Music : Courtesy of  Meleagris

De Mains en Mains…

Ce qu’elles tiennent, à quoi elles sont occupées… ou, en anglais, le temps qu’elles ont « sur » elles… Depuis quelque temps, mes mains sont le sujet le plus souvent évoqué, tant dans les commentaires qui m’ont été adressés ici que dans les messages que j’ai reçus par e-mail.

Scratch_a_few_Lines

De fait, j’ai répondu à certaines questions, et le chapitre serait clos si cela ne m’avait fait souvenir d’un délicieux repas, pris dans un fort recommandable restaurant du bout du Léman en compagnie de mon Ami B. J. ; « B. », pour les intimes, à prononcer à l’anglaise, comme dans « BUsy BEE » ou « BEware »… <VVBG>

Nous avions prévu de dîner seuls, mais c’était sans compter sur l’attirance que B. semble exercer sur la gent féminine : pas une seule fois je n’ai passé à l’extérieur une « soirée  à deux » avec lui, car si en arrivant dans un endroit public nous n’étions effectivement que tous les deux, jamais nous n’en sommes partis de même… C’est que dans l’intervalle, d’une façon ou d’une autre on l’avait abordé… Ce soir-là, nous n’avions pas encore goûté à nos desserts quand je vis une jeune femme quitter les trois personnes avec lesquelles elle était attablée, au centre de la salle à manger, pour marcher tout droit vers notre table. À la manière dont à plusieurs reprises je l’avais vue l’observer, j’avais compris qu’elle le connaissait, et à celle dont je le vis, lui, la regarder lorsqu’elle fut près de nous, je compris qu’il se souvenait l’avoir rencontrée mais ne pouvait se rappeler qui elle était. L’oubli était sans conséquence, puisque moins de trois minutes plus tard, assise à mon côté, elle avait rafraîchi sa mémoire en se présentant d’elle-même à moi, mentionnant entre autres choses qu’elle travaillait pour une maison d’édition… Trois autres minutes n’étaient pas écoulées que B. refaisait pour elle un jeu de mots qu’il avait testé sur moi pendant que nous finissions nos entrées. Je laisse à mon Ami, puisqu’il en est l’auteur émérite, l’exclusivité de ce calembour, dont je me contenterai de préciser que « mains » était le maître mot…

Notre tablée étant polyglotte, nous avions probablement épuisé la liste des nombreuses expressions qui font référence à la main humaine dans nos langages de prédilection, quand notre invitée suggéra que nous nous associions dans la réalisation d’un petit ouvrage sur ce thème fascinant… À nous trois, nous avions, selon elle, les aptitudes et compétences requises, et B. n’était certes pas enclin à la contrarier …

Et maintenant que je vous ai dit pourquoi mon courrier m’a ramené le souvenir de cette rencontre, il n’est pas utile que je vous raconte ce qu’il advint du projet en question… Néanmoins, cela me donne l’envie de « développer » un peu, ici, et par la même occasion d’ouvrir une nouvelle Catégorie : « Photos ». J’y aurai le plaisir de ne commenter que très brièvement des images qui parlent d’elles-mêmes infiniment mieux que je ne saurais parler d’elles…

APPEL à Participation :

J’ai débuté la Série un peu plus haut par l’une des trois photographies que j’ai choisies dans mes fichiers .jpg pour illustrer le premier Thème de cette Catégorie,  et je vous convie à joindre vos mains aux miennes en me faisant parvenir vos numérisations…

Les seules conditions sont que l’image doit être libre de droit d’auteur, et qu’en me confirmant ce fait par écrit vous me communiquiez la légende que vous souhaitez voir l’accompagner ici. Quelques mots ou même un seul, une phrase, un petit texte, une histoire… Je publierai votre photo et sa légende ici, dans cette même rubrique. Précisez également sous quel nom je devrai vous citer en tant que Contributeur, Photographe ou Sujet…

Nota Bene :
Le formulaire de ma Page « Contact » ne permettant pas l’envoi de pièces jointes, je vous invite à utiliser pour cela l’adresse e-mail que The Henchman mentionnera sur la Page « Envoi PHOTOS » (un « onglet » de plus, à côté de « Mot de Passe ? »…), qu’il créera en début de semaine prochaine.

En vous remerciant de vos prochains envois, je vous souhaite à Tous un…

Merveilleux Weekend…

… et je retourne à ma plume… ou peut-être pas…  :-)

.

“Le BonJour à Vous, Visiteur…”, comme dirait S. Leannán.

.

Je vous salue, parce que je suis là.

Je suis là, parce que S. est Ailleurs et m’a confié les clés. Un double des clés, plus exactement, et ses instructions.

L’oubli de certaines règles d’usage ou emploi des majuscules et capitales fait partie de mes directives de rédaction - on pense à tout, je vous le dis :D .  Vous verrez - certains ont vu déjà - que côté style, S. et moi ne sommes pas jumeaux. Il n’y a pas que pour le style, mais ça, ça n’a rien à voir. Hum ! je me rassemble et je continue ? Pour l’orthographe et la grammaire je me débrouille plutôt pas mal, par contre pour la syntaxe, c’est personnel. J’écris comme je parle, plus ou moins. Même si ce n’est pas brillant, c’est intelligible, et pour ce que j’ai à raconter, c’est bien suffisant. Je suis juste une sorte d’intendant, et si vous ne les reconnaissez pas à mon style, vous reconnaîtrez mes articles à leur signature : The HenchMan. .. [Hello S. ! Pourquoi est-ce que tu ris ?]

Cqfd
- pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais ou ne connaissent pas ce mot : au moyen-âge un “Henchman” était l’écuyer d’un Seigneur ou d’un Chevalier, et aujourd’hui c’est un genre d’Homme de main.

J’anticipe sur les questions de certains - j’en ai vu passer de pas tristes, et c’est rien de le dire ! - et je réponds :

- Je ne suis pas celui qui apparaît sur les photos les plus “empruntées” à ce site par les surfeurs en recherche de beauté masculine numérisée - je suis plutôt beau gosse, mais non, je ne prétendrai pas rivaliser avec celui-là.  J’ai d’autres qualités, et à ce sujet la première est que contrairement à lui, moi je ne suis pas aussi réservé et bien gardé que les bijoux de la couronne. Pour tout vous dire, en ce moment je suis libre alors si ça vous intéresse, vous pouvez me laisser un mot :D

- Je ne fournis pas de renseignements sur les personnes ou personnages que S. évoque dans ses écrits, ni d’indications sur la suite d’une histoire, et je ne transmets aucune information sur S., sa vie privée, ses proches, etc., car je suis une tombe. Pour ceux qui auraient des arguments vraiment très convaincants, je tiens mes coordonnées bancaires à disposition. Signes caractéristiques, endroits fréquentés, taille, poids, adresses de résidence, c’est vrai que je connais tout ça et plein d’autres choses, j’ai même des PHOTOS inédites, je le dis en passant………
(Je vais me faire démonter, c’est clair.)

[Je t'assure, S., je plaisante ! Dis-lui aussi...]
.

Ceci ne veut strictement rien dire.

.
- Pour tout ce qui concerne ce blog ou son contenu, je ne prends pas d’initiatives : en dehors de mes articles, je publie exclusivement selon les indications de S. Il est donc inutile de me demander de publier quelque chose ou d’envoyer en douce - par un clic maladroit ou pire, une erreur d’adressage - un article ou chapitre que S. aurait déjà enregistré mais volontairement mis en attente de publication, et qui se trouverait dans les bases de données du serveur de ce blog. Mon numéro de compte………
[Je plaisante encore !]

- Je fais suivre à S. les commentaires que vous laissez mais comme je ne passe pas ici tous les jours, ce n’est pas forcément très rapide. Ce qui passe par la page “Contact” - et prochainement “Mot de Passe ?” - par contre atterrit directement dans sa boîte à e-mail. Je ne publie un commentaire qu’après que S. m’ait donné le feu vert. Si après une semaine vous n’avez toujours pas vu apparaître votre commentaire, c’est que S. n’a pas jugé utile de le publier parce que c’était trop long à censurer ;) soit parce que trop personnel, soit trop à côté de la plaque - ça c’est mon estimation à moi, concernant certaines déclarations, remarques ou demandes :D . Si c’est la première alternative, sa réponse vous aura été envoyée par e-mail, et si vous ne l’avez pas reçue, c’est que l’adresse e-mail que vous avez laissée était incorrecte.
NB: Je ne communique pas l’/les adresse/s e-mail de S.
Mon compte bancaire………

[Puisque je te dis que c'est pour rire !]

Bon, il vaudrait mieux que j’en vienne à ce qui m’amène sur cette Page :

A la demande de S., j’ai utilisé l’option “Protection par Mot de Passe” pour certains Articles - précisément, pour les chapitres de la catégorie “… in the Light of… Morgan” uniquement. Quand j’aurai terminé cet article-ci, je créerai une nouvelle Page : “Mot de Passe ?” - un onglet de plus à côté de “Home”, “A propos”, etc. - où je poserai le même formulaire que sous “Contact”. Votre demande de mot de passe parviendra directement à S. par e-mail, comme dit dans le paragraphe précédent, et c’est par e-mail aussi que vous sera communiqué votre mot de passe pour les chapitres en question.

.
Des questions… ?

Bonne journée à tous
et à bientôt - si j’ai encore mon job après avoir publié ça ! [ ;-) ]

.
The HenchMan

.

PS:
Pour l’illustration, j’ai fait mon choix parmi une douzaine mise à ma disposition.
Pour la Musique, c’est le choix de S., qui a précisé que c’est “Self-Explanatory” - qu’on se le dise… :D

.


An Blascaod Mór

(*) “No Comment”…?

Si…

Juste un.

Vous savez quoi…?

Tá an Saol go Hálainn…!

“Tóg Bog É”, 23 Jan 199x

Très Chers Co-Résidants,


Pour satisfaire vos égos, j’ai fait placarder à l’entrée, comme vous le savez, un Avis à l’attention de nos Visiteurs. Ayant ainsi fait confession, au vu de tous, de ma BienVeillance à votre égard, je vous saurais gré de prendre connaissance des points ci-dessous, destinés à simplifier notre co-habitation.

tlc_26_2.jpg

Lire la suite… / Continue reading… »

fern_img_1.jpg

Aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais vécu en solitaire.

Il fut un temps où je vivais en communauté avec sept Chats – dont je n’avais réellement “choisi” qu’un seul, un tigré de l’Île de Man – et trois Chiens… entre autres Créatures à sang chaud…

tinedubh-di_93_28.jpg

(Pour la petite histoire… Ces deux-là, le Seigneur de l’Île de Man et la Diablesse Noire de la Gouttière, sont installés dans le panier à pain - ou, plus précisément, dans ce qui était, jusqu’alors, le panier à pain - sur une table de la cuisine. Quelques mois plus tôt, ils faisaient des efforts tout à fait remarquables pour me persuader qu’ils avaient l’un pour l’autre le plus profond mépris. Une douzaine d’années plus tard, lorsque la Dame Noire nous quitta pour rejoindre d’autres Camarades dans la Grande Prairie, le Seigneur aux Griffes de Titane se laissa dépérir. Le panier est quelque part, dans mon bureau…)


Notre co-habitation était des plus satisfaisantes, je crois, autant pour eux que pour moi, mais surprenait parfois certains de mes Visiteurs : ceux que je n’attendais pas et qui, eux-mêmes, ne s’attendaient pas à me trouver en telle Compagnie…

Il m’est ainsi arrivé de me trouver dans des situations variant du cocasse au franchement désagréable, qui réjouirent plus d’une fois nos “Familiers”. Après que je lui aie fait le récit d’une de nos expériences les plus mémorables, l’une de mes Amies me suggéra d’afficher, à ma porte, une Mise en Garde à l’usage de mes Visiteurs Inavertis… Ce que je fis.

J’ai retrouvé cette “affiche” en vidant quelques cartons, restés fermés depuis mon déménagement d’il y a… quelques années. En voici le texte.

 

Lire la suite… / Continue reading… »

Quelques Mots…

Pour répondre à Ceux à qui je n’ai pas encore eu le temps d’écrire personnellement, je résume, dans le désordre… :

           catalpa_3.jpg

Lire la suite… / Continue reading… »

Cher G.,

 

Très vite, avant que vous ne pensiez que je vous ai définitivement oublié…

bronze_horse_4.jpg

Je dois toutefois vous dire qu’il a retrouvé sa place et semble s’y plaire. De fait, je crains qu’il vous faille renoncer à me convaincre.

À moins, bien sûr, que vos arguments soient absolument irrésistibles… ;o)

Et si vous vous souvenez précisément de ce que je recherche, il se pourrait que…  mais nous verrons cela où vous savez, à la mi-avril probablement.

… 

Kindest RGDS fm us bth…

S.

..

Cet article est protégé par mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :


Mirage de Jade

- Mais si, viens… insiste Paul. Sois sympa…

- Tu veux que je redescende maintenant ? J’allais me coucher.

- T’es pas bien ? Pourquoi tu veux te coucher si tôt ?

Tôt…?
Oui, finalement, puisque sa montre affirme qu’il est une heure trente du matin.

green_sun.jpg

- Je plonge avec Jim, demain matin, et si je fonctionne au radar, il ne va pas apprécier.

- La température de l’eau va déjà te réveiller. Allez, sois cool, j‘ai pas envie de rentrer. Je suis là tout seul, je m’emm…

- C’est bon… j’arrive. Donne-moi vingt minutes, la route est mauvaise.

C’est surprenant ce que les Amis peuvent être menteurs, quand ils pensent avoir l’excuse d’une bonne raison, s’était-il dit le lendemain…

Lire la suite… / Continue reading… »


hovea_linearis_2_s.jpg

Cet article est protégé par mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :


Just click under here, SweetPea…

Lire la suite… / Continue reading… »

Origine - 4

[...]

origin_4__1_of_3.jpg
Lire la suite… / Continue reading… »

9 - Vertige et Mains de Fée

[...]

Par tous les Elfes d’Irlande…
Les réserves, encore.

Elle pose son autre main sur celle qu’il tient toujours crispée sur sa cuisse.

Auto-suggestion…
Il n’est pas là, elle n’est pas là… Il n’est pas là, elle n’est pas là…
Concentration.

- Vous devriez vous rasseoir.

- Être assis tandis que vous êtes debout juste devant moi me met dans une position… très… délicate. Bien entendu, en d’autres circonstances…

Oh… Quel idiot ! Il vient d’imaginer ces autres circonstances et le frisson qui, parti de ses reins, a escaladé chacune de ses vertèbres jusqu’à la plus haute cervicale, a gagné un point isolé, à l’intérieur de son crâne, où il a éclaté comme une décharge électrique.

9_burst.jpg

Le bourdonnement redouble.

Lire la suite… / Continue reading… »


Avenant (No 1)
à la “Mise à Jour”
de la Réponse de
“Droit de Réponse”…


Savez-vous de quoi je parle… ?
Non… ?
Non…

Eh bien… que cela ne vous surprenne pas, et vous inquiète moins encore… car c’est tout à fait normal. C’est même très bien ainsi, dirai-je : vous n’êtes pas supposé comprendre, ni me “suivre”…

chara-smaller.jpg

Cet article s’adresse à deux Personnes.


Je sais qui est l’Une

… et l’Autre est Terry.
Vous concernant, Terry, je ne préciserai pas qu’il est une simple réponse à votre suggestion d’hier… “Et Hop”… ;o


J’ouvre une parenthèse pour vous dire quelques mots sur la voix que j’ai choisie pour délivrer ce “Message Personnel”.

C’est celle de Jamie Cullum
Artiste “crossover” anglais, chanteur de jazz, jazz-pop, pop… Pianiste, guitariste et batteur, entre autres talents, Jamie est un style à lui seul. Je me demande s’il a déjà interprété deux fois pareillement le même morceau… De fait, si vous appréciez et que vous en avez l’opportunité, n’hésitez pas à assister à deux “représentations” coup sur coup, car elles ne se ressembleront guère.

Parmi ceux dont on le qualifie le plus souvent, je choisirai l’adjectif “éclectique”, “surprenant” étant (également) un euphémisme… “Imprévisible” me semble assez adéquat, et je mentionnerais volontiers “indéfinissable”, voire même “incontrôlable” si je ne craignais que ces derniers puissent être interprétés péjorativement…

Je ne ferai pas la liste de tous les prix pour lesquels il a été nominé ou qui lui ont été remis, car ma mémoire est difficile d’accès en ce moment et ce que je voulais dire à son sujet aujourd’hui est ceci : j’aime Jamie Cullum… platoniquement, cela va sans dire.

Son interprétation de la chanson que “mon” player se fera un plaisir de jouer pour vous - si vous cliquez au bon endroit, tout est là - ne vous dira pas grand-chose sur le personnage, je le crains. Une visite à son “MySpace.com” sera certainement plus édifiante et je vous suggère, pour le plaisir du “live”, un tour chez “YouTube.com” qui vous en racontera bien davantage.

Lire la suite… / Continue reading… »

“Tóg Bog É”

Il y a trois questions auxquelles je ne t’ai jamais répondu.

Lire la suite… / Continue reading… »

(”Appel Longue Distance” - Suite)

« L’avion a décollé avec quatorze minutes de retard. »
« Quatorze, en es-tu certaine ? »
« Oui, quatorze, précisément. Tu as attendu… »
« Deux-mille-deux-cent-quarante-neuf secondes, exactement. Autant dire que ce fut un calvaire, et j’ai failli repartir vingt fois, mais j’ai été stoïque. »

thirty_seven_1_2.jpg

Elle rit en prenant son bras et il place sa main au-dessus de la sienne, sans la toucher.

Lire la suite… / Continue reading… »

Cet article est protégé par mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :



Le téléphone avait sonné à trois heures du matin.

« Où es-tu ? »

C’était devenu un jeu… Avant même Bonjour ou Bonsoir… C’était à qui poserait la question le premier…

« Je viens de rentrer, je suis dans ma chambre. Je pense que tu n’aimerais pas du tout l’hôtel. Et toi, où es-tu ? Qu’est-ce que tu fais ? »
« Je suis au salon, je lisais. »
« J’avais peur de te réveiller.»
« J’attendais un appel. »
« Oh… À cette heure-ci ? »

Silence.

« De qui ? »

Son sourire se devine à sa voix.

« De qui pourrais-je bien attendre un appel au milieu de la nuit ? »

night_call.jpg

Rire…

« J’avais dit que je t’appellerais demain. »
« Il est demain, ici. »

Lire la suite… / Continue reading… »

Business is Business…



Les bureaux de l’entreprise ont grand besoin d’un relookage, et c’est à Charles qu’a été confiée la responsabilité de choisir l’entrepreneur qui exécutera les travaux. Il a fait des recherches, passé quelques coups de téléphone, et fini par établir en trois exemplaires le dossier des travaux requis, qu’il a envoyés aux trois entrepreneurs les mieux cotés du moment. Le hasard a voulu qu’il s’agisse d’un Gallois, un Anglais et un Irlandais…

Chacune des lettres dont Charles avait accompagné le cahier des charges invitait son destinataire à venir visiter les bureaux ce jour-là, et Charles est arrivé tôt pour recevoir les trois hommes.

pub_joke_1.jpg

Lire la suite… / Continue reading… »

8 - Trêve et Pourparlers Contre-Productifs

[...]

- Non…! Restez !

Sans qu’il le veuille, sa main a attrapé la sienne, et il en est plus surpris encore que des mots qu’il vient de prononcer, de crier presque… Il se lève dans le même élan irraisonné. Une douleur lancinante vrille sa cuisse, qu’il enserre aussitôt, machinalement, de l’autre main. La douleur s’estompe un peu.

Elle n’a pas bougé, et à nouveau il se retrouve presque contre elle.

Il ne sait pas à cet instant si c’est toujours lui qui tient sa main, ou elle qui tient la sienne. Qu’importe? Il ne songe pas à rompre ce contact. Surtout pas…

Il n’a plus du tout envie qu’elle parte.
Il ne l’a jamais voulu.
Seule sa raison le voulait…
Tout le reste est en faveur de la folie.

8_let_go_2.jpg

Par tous les Saints…
C’est stupéfiant, les effets qu’elle a sur lui…
Son coeur s’était presque calmé, pendant qu’elle parlait, mais il sent qu’il se remet à accélérer son rythme.

- Je reste, ou je m’en vais ?

Lire la suite… / Continue reading… »


Une Personne de mes Amis m’a envoyé ce matin un e-mail dans lequel elle me mettait au défi de répondre au “questionnaire” qu’elle m’envoyait en pièce jointe pour ensuite l’ “afficher sur mon blog”.

Je lui ai répondu “Merci, mais Non Merci”, comme on s’en doute… mais elle m’a alors “rappelé” que je lui devais un gage et je m’exécute. C’est très long… et cette personne n’a pas précisé que je devais “publier” en première page… Donc…

Ceci dit, si l’une ou l’un d’entre vous avait envie de reprendre ceci - sans mes réponses, cela va de soi, mais avec les siennes – pour le publier à son tour, j’aimerais qu’elle ou il me le fasse savoir, afin que je me sente moins “seul/e”… ;o)


N.B. : Je saurai qui cliquera pour « Lire la suite »…

questionnaire_1.jpg

Lire la suite… / Continue reading… »